Un problème limité aux charges indirectes
Seules les charges indirectes posent problème, puisque les charges directes s'imputent directement sur les produits ou activités concernées
Le recours aux centres d’analyse et aux unités d’œuvre
• Pour imputer les charges indirectes, nous utilisons des centres d'analyse. Les centres d'analyse correspondent en principe à une division réelle de l'entreprise ou à l'exercice d'une responsabilité.
Les charges totalisées dans un centre doivent avoir un comportement commun, afin de pouvoir déterminer une unité de mesure de l'activité de chaque centre : l'unité d'oeuvre (ex : heure de mod, heures machine, quantité produite).
Lorsqu'il n'est pas possible de déterminer une unité d'oeuvre physique, on retient une base monétaire, l'assiette de répartition (en général CA ou coût de production des produits vendus) qu'on impute grâce à un taux de frais (Total des charges du centre * 100/assiette de répartition)
• On distingue deux types de centres d'analyse
-"opérationnels", dont l'activité est mesurable par une unité d’oeuvre physique et qui comprennent les centres principaux (oeuvrent directement le produit) et auxiliaires (ex : gestion des bâtiments, des matériels...)
- de structure, dont l'activité n'est pas mesurable par une unité physique significative. On utilise donc le taux de frais
Le tableau de répartition des charges indirectes >>
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Le contrôle de gestion
Présentation du cours
de contrôle de gestion et enjeux et débats autour
de la discipline
Les coûts complets
La méthode
des coûts partiels
L’imputation
rationnelle et les écarts
Planification et
gestion budgétaire
Les perspectives du
contrôle de gestion
Cours créés et mis à
jour par David Chelly, administrateur du site et ancien intervenant à l'Ecole Centrale de Paris, Audencia, EDHEC et Paris XII :
davidchelly@centreurope.org
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